Véhicules électriques : comment sauver le capitalisme de sa perte ?

Publié le par Raynald Boulay

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Je m'interresse depuis quelques mois aux voitures électriques, dont je vais propablement acheter deux exemplaires dans les mois qui viennent. 

 

J'ai ainsi rencontré les chefs de projet de plusieurs grandes marques.

 

Pour l'instant, le bilan que je tire de tout ça tient en deux points. D'abord, les modèles qui sortent et ceux qui vont sortir reposent sur une construction économique assez convainquante. Leur coût global est trés apparenté à celui des véhicules termiques équivalents : plus cher à l'achat, mais bien mois cher à l'usage (énergie, entretien...)

 

Ensuite, cette question des "véhicules propres", au sens de la loi sur l'air, est assez exemplaire du développement durable. Priorité au développement, et puisque le modèle économique classique nous méne dans le mur, il faut trouver des solutions pour poursuivre la course le plus longtemps possible. En l'espèce, il y a à la clé la problématique du nucléaire, chaudement d'actualité.

 

En tout cas, une chose est sûre, c'est que les dirigeants de l'économie mondialisée tiennent à maintenir le niveau de consommation (i.e. de dépense, donc de bénéfices pour eux) à un niveau le plus élevé possible.

 

Je trouve qu'on a là une belle illustration de l'alternative entre développement durable, qui sauve le capitalisme, et décroissance, qui sauve le monde. Ou pas.

 

 

Illustration  : Lea Marzloff (Creative Commons)

Publié dans Politique

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Djé 09/04/2011 03:12



Tu n'as qu'à acheter des vélos...


Et on en revient à mon idée première sur ce sujet, copier nos amis malgaches, non pas en installant un DJ à la tête de l'Etat, quoique avec David Guetta président et Daft Punk au gouvernement,
cela aurait du cachet, mais en utilisant des pousse-pousse pour le transport urbain, et le taxi-brousse pour le transport péri-urbain. J'ai bien pensé aux motos-taxis camerounais, mais le
problème du non-respect du code de la route risque d'être rédibitoire dans ces temps fortement répressifs.



Raynald Boulay 09/04/2011 09:51



Au lieu de quoi, on essaye de leur vendre nos saletés !