Le jour d'aprés

Publié le par Raynald Boulay

Bon, ben les élections sont passées, enfin le premier tour. Dans l'indifférence générale. Contrairement à la majorité silencieuse, j'ai voté. Positivement voté, puisque les blancs ne sont pas vraiment pris en compte. Avec le sentiment quand même d'y être allé pour rien, et que l'intégralité de la classe politique ne mérite pas mon vote, y compris la liste  que j'ai glissée dans l'urne.

Le peu que j'ai vu de la soirée électorale me conforte dans mes opinions. On vit dans un pays gangréné par le fascisme, qui se met au service tantôt de la bourgeoisie décomplexée, tantôt de la sociale-démocratie trop complexée. La politque est un business, où la communication est reine, et l'abétissement des foules une profession de foi. Les médias se nourrissent de ce spectacle, comme les parasites sucent le sang de leurs victimes.

Pour être profondément de gauche, je n'en suis pas moins dégoûté de voir où en est le pays.

Heureusement que Bayrou arrive encore à me faire marrer.

Aubry, elle, se réjouit. Bonjour la tête de la réjouissance...

Publié dans Politique

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